samedi 14 octobre 2017

Bilan de la semaine 41 - Semaine du goût

En fait ça devait être une deuxième semaine sur l'escargot et puis...

Lundi, présents Blondinet et Cloé.
J'avais changé quelques jeux sur l'étagère, Cloé m'a demandé le jeu "Quattro formes". Elle l'a bordé d'un manière à laquelle je ne m'attendais pas en mode classement, et casse tête aussi.
Blondinet est arrivé, et il a voulu aussi jouer, même chose. Pour sa décharge lui n'a vu que le jeu déjà démonté, et même s'il l'a déjà utilisé il y a longtemps je pense qu'il ne s'en rappelle pas.
Tous deux en mode "casse tête" tentent de faire entrer toutes les pièces dans la boîte.
Plus tard j'ai rangé le contenu, très lentement pour qu'ils aient le temps d'assimiler, nous verrons la prochaine fois...


Ensuite Cloé est allée chercher le labyrinthe à balles et a entrepris de le monter... seule, elle ne veut surtout pas que je l'aide.
Alors je la laisse faire, mais elle est surprise de voir en mettant la première balle que celle-ci est descendu direct jusqu'à la table, coincée en bas du toboggan.


Au bout d'un moment elle se laisse guider.


Jacquie nous a rendu visite avec "S". Hop hop un petit saut dans le jardin avant leur arrivée et me voilà avec une dizaine de plateau remplis d'aromates et de quelques légumes pour un atelier senteur et goûts (vous trouverez l'article sur le blog de l'association), à l'occasion de la semaine du goût donc, surtout senteur parce que je pensais que les enfants n'oseraient pas mettre en bouche, je me suis trompée !

Mardi, tous présents.
Léa a fait elle aussi l'atelier senteurs et goûts, comme les grands.

Mercredi : Léa et Cloé
Blondinet nous a rejoint pour la sieste.

J'avais sorti la boîte de Légo que je suis sensée faire tourner avec d'autres jeux de construction mais que j'oublie tout le temps. Cloé a fait une belle pyramide sur un wagon que Cloé n'a pas voulu que je photographie, Léa a fait le bruit du tracteur (comprendre : bruits de lèvres) tout en frottant une paire de Légo sur le sol.
Elle a tenté d'assembler 2 pièces, elle y est allée franco, raté.



On a fait une balade à Couade avec mes collègues, c'est un petit espace vert de la commune où je n'étais jamais allée... cheeseeeeeeeee


Cette semaine Cloé a beaucoup chanté et raconter "des choses" très fort.

Ça c'est après notre balade, je les espionne tout en préparant les assiettes pour midi... Cloé semble mimer l’histoire du livre à Léa, elle y met tout son cœur...

Après le dîner Léa a nettoyé sa tablette, contente, qui sait bientôt nous passerons à la grande table...

Jeudi, seule Cloé était présente.
Je me suis dit qu'on allait faire quelque chose de spécial, il ne nous reste plus beaucoup d'occasion avant son entrée à la garderie / école.

Ce jour-là je me suis réveillée 30 bonnes minutes avant que mon réveil ne sonne, et comme on m'avait dit que la semaine serait superbe je me suis torturée l'esprit (bon ok j'exagère) pour trouver une idée de sortie.
Sauf que les idées ne sont pas venues, il y a bien la traditionnelle sortie à la "ferme" de ma maman mais faire 25 km pour voir les 3 chèvres naines qui restent, des poules, et peut-être des dindons (et les chevaux, ânes et chèvre du voisin) ne me semblaient pas justifié, même si une bonne balade à l'écart de la circulation aurait été sympa.
Le réveil a sonné, j'ai ouvert les volets, il bruinait...

Pas grave, j'avais mon plan B : des choses à faire en intérieur, comme faire une carte d'anniversaire pour Lilwenn, et comme elle en voulait encore : coller des gommettes carrées sur un escargot (mais là elle en a eu assez).

Le soleil s'est levée, nous sommes allées faire le tour du jardin.
La vigne n'a que du raisin.. sec, mangé par les guêpes, et notre pied de maïs s'est retrouvé étrangement couché au sol, je suspecte Jojo d'être passé par là.
Rien qu'en le redressant il s'est déraciné, Cloé a pu voir le mini épi de maïs. Je suis allée chercher mon appareil photo, Cloé m'a suivi, puis elle m'a conduit à l'endroit où on l'avait ramassé pour que je fasse la photo "LÀ". Je crois que je déteins sur elle oups...


On a entendu un tracteur, alors on a décidé d'aller voir où il était, direction la forêt.
Arrivée à l'intersection, elle a voulu prendre la direction du village, il est vrai que depuis quelques temps ce sont les enfants qui dictent la promenade, et Cloé insiste, jusqu'à ce qu'elle voie le tracteur au loin dans le champs ouf !
Nous sommes allées à sa rencontre, elle a fait coucou au conducteur, je ne pense pas qu'elle le connaisse, d'ailleurs on le voit à peine à l'intérieur.


Elle a ramassé quelques mini châtaignes et des glands, qui rejoindront notre bac sensoriel de l'automne.

L'attraction du jour aura été les grenouilles qui peuplent cette ancienne jardinière, mangeoire ou je ne sais...

Nous nous sommes approchées pour voir les lentilles d'eau et ça s'est mis à plonger de partout, alors que nous ne voyions rien !

Tiens vous la voyez la grenouille là ? sans doute la maman car celles qui ont sauté étaient bien plus petites, elle veille... (CLIC sur la photo)

Vendredi, tous présents, tous au RAM pour une séance de peinture.

Côté lecture, nous avons relu les livres de la bibliothèque que j'avais trouvé adaptés et aussi :
- Margot l'escargot
- Picoti n°156
- Picoti n°252

Samedi j'effectuais ma dernière journée de formation sur l'alimentation 
Le bilan complet de celle-ci se trouve sur le blog de notre association.

Suite à celle-ci je réfléchis à la possibilité d’élaborer mes menus à l'avance, ce n'est pas la première fois que j'y pense mais je crains fort de ne pas m'y tenir...

Formation "L'alimentation de l'enfant de moins de 3 ans", 3ème journée

3ème et dernière journée pour cette formation.


Au programme l'alimentation de l'enfant de plus de 6 mois :

Le tout petit de moins de 6 mois a un réflexe archaïque au niveau de la langue qui fait que tout corps étranger qui entre en contact avec celle-ci est recrachée. Si ce corps étranger venait tout de même à s'éloigner vers la gorge ce même réflexe le lui ferait recracher.

Jusqu'à 6 mois, ce réflexe se déplace vers le fond de la gorge, ce qui fait que l'enfant peut mettre en bouche des corps étrangers mais s'il venait à trop s'éloigner vers la gorge ce même réflexe les lui ferait recracher (en fonction de sa taille).

Il y a une "mode" actuellement, la DME "Diversification Menée par l'Enfant", qui consiste, si toutes les conditions sont réunies, à proposer à l'enfant des aliments qu'il va pouvoir saisir et porter en bouche et ainsi se nourrir seul, à son rythme. Il y a beaucoup de conditions à remplir, chacune est essentielle, comme le fait de se tenir assis, de savoir portée de façon volontaire un aliment à la bouche et j'en passe.

Notre formatrice en profite pour attirer notre attention sur les saucisses type "knacki" : il faut les couper au moins dans le sens de la longueur : en effet le diamètre de celles-ci correspond au diamètre de la trachée de l'enfant et son corps mou et de sa peau qui adhère font qu'en cas d'étouffement il est impossible de l'en faire extraire, même par un secouriste. Plusieurs décès ont déjà été constatés, d'ailleurs il y a désormais un avertissement sur les sachets.

Pour revenir à l'alimentation de l'enfant :

La texture évolue, de fluide (lait), elle passe à molle vers 6 mois.
C'est la texture des petits pots du commerce, il est difficile d'obtenir les mêmes résultats avec les robots ménagers de nos maisons (mon babychef de 1994 y arrive mais pas mon nouveau babycook)

Puis granuleuse quand l'enfant commence à mastiquer (8/10 mois), puis en petits morceaux tendres quand l'enfant a suffisamment de dents (12/14 mois).

Il faut éviter de mélanger deux textures dans un même plat, comme par exemple les petits morceaux dans une purée lisse : l'enfant quand il a la cuillère en bouche reconnait la texture fluide et l'envoie aussitôt vers sa gorge, si un petit morceau passe au même moment il peut par réflexe le rejeter, tousser... ou tout simplement être dans l'incompréhension, son signal ayant été faussé.

Progressivement la structure des repas va évoluer avec l’ajout des groupes d'aliments manquants pour finir avec l'ensemble des 6 groupes d'aliments :

- Viande, Produits de la pêche, œufs (VPO)
- produits laitiers
- Corps gras
- Féculents
- Végétaux frais cuits
- Végétaux frais crus

J'apprend que je dois donner une entrée à partir de 12 mois, oups !
Je ne donne que très rarement du cru, re-oups. (bon aussi si je suis cette formation ce n'est pas pour rien hein !)
Les fruits et légumes crus ont des fibres plus dures que les fruits et légumes cuits et le corps a besoin des deux.

Certains aliments comme les choux, les lentilles, les blancs œufs et d'autres vont revoir leur période d'introduction revue mais rien d'officiel encore. Les chercheurs auraient faits machine arrière, à suivre...

Les quantités sont données en cuillère à soupe ou à café, moi qui pèse toujours tout... et finalement on ne parle pas trop de quantités précises pour tout ce qui est féculents, fruits et légumes crus et cuits.

Nous avons joué à élaborer des menus à l'aide d'un tableau afin d'être sûr d'avoir un apport (et pas 2)  de chaque groupe d'aliments).

Nous avons parlé :

- des allergies et intolérances, les indications sur les boîtes qui doit être surveillées au moment de l'achat...

- des précautions et conseils diététiques en cas de troubles intestinaux (diarrhée, constipation).

- des protocoles d'hygiène pour la préparation des repas

- des modes de cuisson

- de la conservation

- des tableaux équivalences (calcium, fer...)

On nous a donné un tableau avec les épices et les meilleurs mariages, parfait pour moi, je ne pensais même pas que l'on pouvait épicer le plat d'un bébé.

On nous a donné aussi plein d'idées cuisine, chouette !

On a même eu un tableau "calendrier des festivités" avec des idées de plats en fonction (poisson d'avril, carnaval...)


Puis nous avons abordé le sujet tant attendu par la plupart des participantes (et des mamans :-) ) : l'accompagnement :

On nous apprend que la perception des différentes saveurs se fait sur plusieurs zones de la langue, mais surtout que c'est le nez qui participe à hauteur de 90% dans la reconnaissance du goût. Des expériences ont été faite et un adulte qui se boucherait le nez et se banderait les yeux aurait peu de chance de reconnaître le goût de l'aliment qu'il mange. De ce fait l'accent est mis sur la nécessité que l'enfant ait le nez bien dégagé au moment du repas.

Le repas est avant tout un plaisir, pour stimuler ce plaisir plusieurs solutions.
Cela passe par la lecture de livres sur le sujet (on nous donne une liste d'exemple), par la présentation des assiettes (éviter les marrons "caca"..., faire des présentations rigolotes...), et bien sûr par l'odeur et enfin le goût.
L'ambiance est bien sûr aussi essentielle.
Il faut nommer les aliments, montrer leur préparation à l'enfant, c'est ce que je fais chaque fois que possible, même si cela peut déplaire à certaines puéricultrices de PMI...

Vers 18 mois / 2 ans il se peut que l'enfant rejette un nouvel aliment, d'où l’intérêt d'en introduire un maximum avant cet âge.

À partir de ce stade de la formation comme je m'en doutais nous basculons naturellement vers la bientraitance : si l'enfant refuse de manger ne pas stresser, dédramatiser, suivant les "règles" ou l'organisation de chacune donner le dessert ou faire attendre que les autres ait terminés, assis ou debout là encore c'est selon...

PRIVER UN ENFANT DE DESSERT EST UNE FAUTE PROFESSIONNELLE.

Notre formatrice m'a autorisée à communiquer quelques documents intéressants sur le sujet mais trop long pour retranscrire ici.

Je me contenterai de reprendre une page qui reprend les points à retenir, écrite par notre formatrice à partir du livre "Vivre heureux avec son enfant" de Catherine Gueguen, pédiatre bien connue des professionnels de la petite enfance, en cherchant sur Youtube vous trouverez plusieurs vidéos.

"ET LA BIENTRAITANCE ?

Après avoir expliqué les mécanismes de maturité émotionnelle et affective de l'enfant, Catherine Gueguen explique :

➔ Le rôle de l'adulte dans le cadre des repas.

En voici les grandes lignes :

• Aider l'enfant à se connaître, à être à l'écoute de son corps, connecté à ses sensations de faim, de satiété.

• Faire confiance à l'enfant, laisser l'enfant manger à sa faim.

• Se mettre à la place de l'enfant (empathie). Accueillir ses émotions, les sentir, les comprendre.

• Bannir jugements et étiquettes

• Ne pas utiliser menaces, cris, punitions, humiliations verbales et physiques qui n'éduquent pas l'enfant et sont nocives pour son cerveau.

➔ L'attitude de l'adulte dans le cadre des repas

En voici les grandes lignes :

• Accueillir ses propres émotions et les exprimer

• Aider l'enfant à mettre des mots sur ses émotions, puis dire ce qu'il souhaite

• Ne jamais dévaloriser ou humilier l'enfant

• Etre un modèle, repère, pour l'enfant mais aussi...

• ... accepter de ne pas l'être tous les jours !

• Donner des repères dans la douceur et la bienveillance

• Proposer une présence affectueuse

• Maîtriser le regard, le ton, les gestes

UNE ATTITUDE BIENVEILLANTE AIDE LE CERVEAU À SE DÉVELOPPER FAVORABLEMENT.

"Notre façon d'être, durant les repas, agit donc sur le développement de cerveau de l'enfant. La petite enfance est la période de la vie durant laquelle le cerveau est le plus fragile, le plus malléable.
Tout ce que vit l'enfant, toutes ses relations ont une impact majeur sur son devenir, en modifiant, modelant le développement du cerveau, et ces modifications se répercutent ensuite sur son comportement, ses capacités émotionnelles, relationnelles et sur ses facultés d'apprentissage. Oui, bien se comporter avec un enfant est primordial et a une influence décisive sur ce qu'il est et va devenir.

Catherine Gueguen""

Nous avons ensuite abordé différentes situations que nous pouvons rencontrer, la néophobie, le gros mangeur, le petit mangeur, l'addiction au sucre, les excès... et parlé de l'attitude à adopter, des conseils à donner, au parents aussi car c'st avant tout un travail d'équipe !

On nous a donné pas mal de lecture avant de passer aux ateliers pratiques, pas ma tasse de thé je l'avoue...

Pour cela notre animatrice nous avait demandé de confectionner un gâteau au chocolat rond, dont Paola s'est chargée, des fraise "tagada" et des "toblerone", dont je me suis chargée, facile...

Elle nous a fait confectionner des desserts "attractifs" : un château et un paon ( ! )



Le hérisson a été confectionné par notre animatrice chez elle.

La formation s'est achevée après un goûter mérité :-)

vendredi 13 octobre 2017

Une carte d'anniversaire pour Lilwenn

Jeudi c'était l'anniversaire de Lilwenn. Même si elle est entrée à l'école en septembre 2016 on ne l'oublie pas, et Cloé encore moins car elle a souvent l'occasion de la voir.

J'ai montré 2 modèles de cartes à Cloé sur mon PC, et elle a choisi la même que nous avions fait pour les 1 an de Tom il y a 3 ans, avec Lilwenn et sa sœur Anaya justement !

Je lui dis donc qu'elle va choisir la couleur du carton, et elle ne m'attend même pas : elle se précipite à la salle de jeu dans le "tiroir interdit" et choisis une feuille, je l'invite à en choisir une seconde : il en faut 2.

Cette fois je réduis un peu la taille de la carte, Cloé étant seule je ne voudrai pas qu'elle se décourage par l'ampleur de la tache même si les gommettes elle adore ça !

Je lui tient fermement une assiette sur la feuille pendant qu'elle trace le contour, pas facile, non pas à faire, mais de comprendre la consigne : on n'écrit pas sur l'assiette non, on tiens le crayon près de celle-ci, mais une fois que c'est compris c'est compris.
Je lui ai imposé de tenir le crayon de ses doigts, elle a une drôle de façon de le tenir depuis quelques temps et j'ai du mal à la convaincre de le tenir avec ses doigts.







 J'ai découpé le rond (le gâteau) et j'ai invité Cloé a coller des bonbons dessus (des gommettes)



Pendant ce temps j'ai préparé le fond de la carte, en coupant ma feuille en carré (de 21 cm, la largeur quoi), j'ai fait un point au centre et rabattu les 4 angles en ce point.



Quand Cloé a terminé de son côté, j'ai positionné au dos des pastilles photos et Cloé a enlevé toutes les opercules avant de coller son "gâteau" sur le fond de carte.

 

Puis je montre à Cloé chaque lettre du prénom de Lilwenn, elle choisit la couleur qu'elle veut et les colle... à peu près comme il faut.


J'ai préparé du stock de gommettes fantaisie pour lui laisser assez de choix, elle choisit les personnages, un sur chaque coin, mais il n'y en a que 3, tant pis.


Je prépare 4 bougies, pour leur emplacement pas trop de droit à l’erreur, sinon on ne pourra plus fermer la carte, donc je positionne à peu près la bougie et Cloé appuie bien fort sur le pied pour qu'il colle bien (pastilles photos).
Dès que c'est fini elle s'empresse de refermer, test concluant !


Et comme elle n'en a pas assez elle continue de coller des gommettes derrière...

Tout au long je lui ai dit que la carte était pour Lilwenn, un cadeau, pour sa copine, parce que je la connais quand elle termine un travail elle va vite le mettre dans le sac en disant "papa" pour me faire comprendre qu'on le reprend à la maison le soir avec papa.
Mais je pense qu'elle a bien compris.
C'est elle qui la lui offrira quand elle la verra...

Bon anniversaire Lilwenn !

Le RAM, semaine 41 - Peinture

Séance de RAM à Roquecourbe dans une salle à l'état d'hygiène douteux comme en témoigne les collants de la petite "L" après s'être baladé avec ses petits moyens dans la salle.

Pour cette  première séance au RAM de Roquecourbe de Léa, c'est sa maman qui l'a amené, l'heure d'accueil commençant après l'heure de début du RAM nous nous étions entendues.

Est-ce la fatigue, le fait que maman l'ait amenée, le nouveau lieu, je n'en sais rien, mais la matinée n'a eu rien à voir avec celle de la semaine précédente.

Notre animatrice avait prévu un atelier peinture sur les nouveaux chevalets, superbes et hors de prix les chevalets et qui pourtant n'ont aucune tenue, il semble qu'il manque des éléments à visser derrière que notre animatrice n'a pas réussi à visser,

Je n'ai pas proposé à Léa de participer, elle reste le plus souvent blotti contre moi. Elle regarde les autres et ne manifeste pas d’intérêt de toutes façons.

Blondinet et Cloé ont enfilé leurs tabliers et s'en donne à cœur joie... peinture libre, même si je pense que c'est en rapport avec l'automne vu les couleurs qui ont été proposées.


En fin de séance des parents sont venues à la recherche d'une assistante maternelle, cela fait bizarre, c'est la première fois. Nous avions été prévenue de leur venue mais le fait qu'il soient reçus dans ce lieu collectif et que les discussions aient lieu devant tous c'était assez gênant.
Gênant pour celles qui sont confuses de ne pas pouvoir les satisfaire, et sans doute gênant pour la collègue qui a finalement de la place pour cette période qui a dû discuter des horaires devant tout le monde.

mercredi 11 octobre 2017

Picoti n°252

Picoti n°252


On nous parle des couleurs dans la vie de Miffy.

Rimettes : les champignons

Bébé et le pot de confiture

Imagier : la table (les couverts...)

Imagier : la lessive

Pikou qui va glisser son doudou rouge dans la machine de linge blanc de maman... 

mardi 10 octobre 2017

Picoti n°156

Picoti n°156


Bébé trouve des trésors d'automne dans la forêt.

Margot est à l'abri sous son parapluie jusqu'à ce que le vent l'emporte.

Cache- cache l'escargot

Comptine Pédali Pédalo

Fiche : l'écureuil

Pikou aide papi à ramasser les feuilles

Atelier senteurs et goûts

Cet atelier s'est déroulé sur 2 jours.
Lundi, avec Cloé, Blondinet et "S" accompagnée par ma collègue Jacquie.
Un article à ce sujet figure déjà sur le blog de l'association.

Léa étant absente ce jour-là, nous avons recommencé le lendemain.
Blondinet et Cloé sont directement passés au bouquet final : la soupe, bouquet garni quoi !



Pendant ce temps Léa commence ses découvertes...

La menthe, et oui la menthe, ça sent si bon, c'est la première chose que j'ai mis dans un plateau la veille, et je l'ai posé sur mon bureau et oublié zut !

Léa en coupe un bout et tripote, si tu tend une feuille en direction de sa bouche qu'elle l'ouvre, elle fait confiance, tout comme "S" la veille elle n'a pas peur de goûter.


 Elle est attiré par les oignons, je lui fait sentir le persil, elle tire la langue, pour en manger sans doute, mais elle se ravise...


Comme les grands elle fait un peu de cuisine, mais garde toujours l'oignon sous la main, sans y goûter pour le moment...


Là on y est, l'oignon a été mis en bouche. Elle le laisse mais elle y reviendra plus tard et en mâchouillera plusieurs tranches...

Puis le poivron, lui aussi a sa préférence, il lui apporte quand même pas mal de sensation, mais elle y revient encore et encore, je la pousse à passer à autre chose, je ne voudrait pas non plus perturber son estomac...

L'ail, morceau mis entier dans la bouche, elle le recrache aussitôt, puis le remet à la bouche et recrache encore. Je commence à me dire qu'elle me fait confiance et que je met celle-ci à rude épreuve...


Elle revient à l'oignon qu'elle n'a pas lâché tout du long, et entreprend donc de le manger, elle est ravie...

On passe à la carotte, elle met le morceau direct dans la bouche, je ne suis pas rassurée, et finalement elle fait la grimace avant de le recracher.



Je lui propose ensuite d'autres aromatiques, romarin, thym... juste pour sentir bien sûr, mais elle en a assez...
Bon ben moi je ne m'attendais pas à ce qu'elle apprécie autant oignons et poivrons crus, j'ai été obligé de tout cacher... On va dire que c'est dans la sang ! (papa et maman comprendront)